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Fiabilité

Des process admin qui tournent, sans que vous ayez à les surveiller

Chaque demande est traitée une seule fois. Quand votre logiciel métier ne répond pas, le workflow réessaie seul. Quand une étape échoue vraiment, on la rejoue sans rien saisir ni envoyer deux fois.

Aujourd’hui

Un process automatisé qui casse, c’est pire qu’un process à la main

  • Un outil plante, et l’on ne sait plus quels dossiers ont été traités.
  • Relancer à la main, c’est risquer de saisir deux fois la même facture.
  • Le collègue qui a monté l’automatisation devient le dépanneur de service.

Avec Loop & Roll

Ce qui change

  • Une fois, et une seule

    Chaque demande passe une seule fois dans un workflow. Pas de double saisie dans l’ERP, pas de relance envoyée deux fois au même client.

  • Des reprises automatiques

    Un fichier verrouillé, un logiciel métier lent : le workflow réessaie seul, à intervalles croissants. La plupart des incidents se règlent sans vous.

  • Un rejeu sans doublon

    Si une étape échoue vraiment, on la rejoue depuis l’endroit où elle s’est arrêtée. Ce qui était déjà fait n’est pas refait.

Un exemple concret

Une facture, malgré un fichier verrouillé

Chez un transporteur régional, la comptabilité suit ses factures dans Excel.

  1. Facture reçue compta@
  2. Montant relevé dans le PDF joint
  3. Fichier Excel verrouillé échec passager
  4. Nouvelle tentative réussie à la 2e
  5. Ligne ajoutée une fois notée au journal
Une facture, malgré un fichier verrouillé

Sans le jargon

Comment ça marche, sans jargon

Chaque workflow garde la trace de ce qu’il a déjà fait. C’est ce qui évite les doublons.

  1. Chaque étape est enregistrée au fil de l’eau. Un redémarrage ne fait perdre aucun dossier en cours.
  2. Les erreurs passagères sont retentées seules, trois fois par défaut. Les vraies pannes vous sont signalées.
  3. Chaque exécution laisse une trace : ce qui a été lu, décidé, saisi. Vous savez toujours ce qui s’est passé.

Fiabilité

Vos questions

Qui surveille les workflows ?

Ils se surveillent en partie seuls : reprises automatiques, alertes en cas d’échec. Nous suivons le reste avec vous. Vous n’avez pas à devenir l’équipe de maintenance.

Comment sait-on qu’un workflow échoue ?

Les échecs apparaissent sur le tableau de bord. Une alerte peut aussi prévenir sur Slack ou Teams, pour que la bonne personne réagisse vite.

Un rejeu peut-il saisir ou envoyer deux fois ?

Non. Envois, saisies, fichiers déposés et rendez-vous créés sont notés. Au rejeu, ce qui a déjà eu lieu est sauté. Un cas douteux vous est signalé plutôt que rejoué à l’aveugle.

Une relance prévue dans trois semaines tient-elle ?

Oui. Les attentes sont enregistrées, pas gardées en mémoire, et survivent à un redémarrage. Elles peuvent se compter en jours ouvrés, jours fériés exclus.

Des process sur lesquels vos équipes peuvent compter

Un audit offert de vos process, puis des workflows construits pour tenir dans la durée, mesurés chaque mois.